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L'accueil de la biodiversité

Qu'est-ce que c'est ?
La biodiversité en ville regroupe l’ensemble des formes de vie (végétales, animales et microbiennes) présentes dans les espaces urbains. La nature en ville ne se limite pas aux parcs et jardins, mais inclut également les sols, les cours d’eau, les arbres, les friches et les aménagements végétalisés telles que les toitures intégrées au tissu urbain. Son développement constitue un enjeu majeur pour la résilience des villes et le bien-être des habitants.
Les solutions durables d'infiltration des eaux de pluie jouent un rôle clé dans la valorisation de cette biodiversité. En favorisant l'infiltration naturelle de l'eau dans le sol, elles recréent des conditions proches des écosystèmes naturels et permettent le développement de microhabitats propices à une diversité d’espèces végétales et animales. Les noues écologiques, mares, bassins naturels ou dépressions végétalisées assurent à la fois la gestion des eaux pluviales et la création de zones humides attirant insectes, amphibiens, oiseaux et les pollinisateurs.
Ces aménagements verts contribuent également à améliorer la connectivité écologique en ville, en offrant des corridors et des refuges pour la faune. La végétation associée participe à la purification de l'air, à la régulation thermique et à la rétention des polluants, renforçant ainsi la résilience écologique des milieux urbains. Ainsi, les solutions d’infiltration des eaux pluviales ne répondent pas uniquement à un objectif technique, mais transforment les villes en environnements plus vivants, équilibrés et favorables à la biodiversité, tout en améliorant la qualité de vie des citadins.
Les aménagements reposant sur des Solutions Fondées sur la Nature (SFN) contribuent directement au développement et au maintien de la biodiversité en milieu urbain. En intégrant des éléments végétalisés tels que des noues, des bassins naturels, des toitures végétalisées ou des espaces plantés, ces dispositifs créent des habitats variés favorables à de nombreuses espèces animales et végétales. Ils offrent des zones de refuge, d’alimentation et de reproduction pour les insectes, les oiseaux, les amphibiens et les pollinisateurs, tout en favorisant l’implantation d’une flore locale adaptée. En restaurant des sols vivants, en améliorant la qualité de l’eau et en renforçant les continuités écologiques entre les espaces verts, les SFN participent ainsi à la reconstitution de trames écologiques en ville et à l’enrichissement durable de la biodiversité urbaine.
Îlots végétalisés dans le square Reignier dans la commune de Bordeaux (33)
Jardin partagé se situant dans l’écoquartier Brazza dans la commune de Bordeaux (33)
Les bienfaits
Biodiversité et nature en ville
Voici en détail comment elles agissent :

Création et soutien de la biodiversité urbaine par la diversification d’habitats
Les aménagements intégrant la gestion écologique des eaux pluviales, tels que les noues végétalisées, bassins naturels, dépressions plantées ou toitures végétalisées, contribuent à la création d’habitats diversifiés en milieu urbain. Ces dispositifs génèrent des micro-milieux humides et végétalisés favorables à de nombreuses espèces (amphibiens, insectes, oiseaux et flore locale). En intégrant des végétaux souvent locaux et mellifères (c’est-à-dire produisant du nectar et du pollen en quantité/qualité, utiles à l’alimentation des insectes pollinisateurs), ils offrent également des ressources alimentaires et des refuges pour ces espèces. Ainsi, ces aménagements participent directement au maintien et au développement de la biodiversité en ville.

Amélioration du fonctionnement écologique des milieux urbains
La gestion naturelle des eaux pluviales favorise la filtration et l’infiltration de l’eau à travers les sols et la végétation, contribuant à la purification de l’eau et à la régénération des sols urbains. Des sols plus vivants et fonctionnels soutiennent une biodiversité plus riche et durable, en offrant des conditions favorables au développement de micro-organismes, de plantes et d’espèces animales. Ces processus écologiques renforcent la qualité des milieux urbains et participent à l’équilibre des écosystèmes locaux.

Renforcement de la résilience écologique et climatique
Lorsqu’elle est pensée à l’échelle du territoire, la gestion écologique des eaux pluviales contribue à améliorer la connectivité écologique entre les espaces naturels et végétalisés. Ces continuités vertes facilitent les déplacements, l’alimentation et la reproduction des espèces, tout en renforçant la résilience des écosystèmes urbains. Dans le même temps, les solutions fondées sur la nature participent à l’adaptation des villes au changement climatique en limitant les risques d’inondation, en atténuant les îlots de chaleur urbains grâce à l’évapotranspiration et en améliorant la qualité globale de l’air, de l’eau et des milieux.
Les solutions championnes
Excellente Bonne
Bassin sec écologique équipé arboré et arbustif
Ilot boisé
Mare écologique
Noue écologique arborée et arbustive
Massif arbustif écologique
Bassin sec écologique herbacé
Bassin sec écologique équipé arboré et arbustif
Noue écologique herbacée
Noue écologique équipée arborée et arbustive
Noue écologique équipée herbacée
Massif arbustif ornemental
Ile végétalisée
Toiture végétalisée intensive
Les solutions les plus performantes pour « l’accueil de la biodiversité » sont celles qui combinent diversité de milieux fonctionnels, strates végétales et espèces locales.
Les bassins secs écologiques arborés ou arbustifs, les îlots boisés, ainsi que les milieux en eau tels que les mares écologiques, étangs, marais ou lagunes constituent des aménagements particulièrement favorables : ils offrent des conditions propices à l’accueil, à l’alimentation et à la reproduction d’une grande diversité d’espèces animales et végétales. De même, les noues écologiques arborées et arbustives et les massifs arbustifs écologiques contribuent à structurer des habitats riches et diversifiés, en combinant différentes hauteurs de végétation et en favorisant le développement de sols vivants.
En complément, des aménagements souvent monostrates et majoritairement herbacés, participent également au soutien de la biodiversité urbaine, bien que leur contribution soit plus localisée. Les îles végétalisées, certaines toitures végétalisées intensives, ainsi que les sols équipés ou ponctuellement végétalisés peuvent constituer des refuges ou des ressources alimentaires pour de nombreuses espèces, notamment les insectes et les pollinisateurs. Ensemble, ces dispositifs participent à créer une mosaïque d’habitats complémentaires à l’échelle de la ville, favorisant la présence et la circulation du vivant dans les espaces urbains.
Les solutions intermédiaires
Moyenne Faible
Bassin en eau végétalisé
Bassin sec ornemental arboré et arbustif
Bassin sec écologique équipé herbacé
Mare artificielle
Noue ornementale arborée et arbustive
Noue ornementale équipée arborée et arbustive
Arbre de pluie
Toiture végétalisée semi-intensive
Bassin sec ornemental engazonné
Bassin sec ornemental équipé engazonné
Noue ornementale engazonnée
Noue ornementale équipée engazonnée
Tranchée de Stockholm
Dépression végétalisée
Toiture végétalisée extensive
Revêtement perméable végétalisé
Les solutions à apport intermédiaire pour le service écosystémique « biodiversité » regroupent des aménagements qui contribuent au maintien du vivant en ville, mais dont le potentiel écologique reste plus limité en raison de choix d’aménagement privilégiant souvent l’aspect ornemental, une diversité végétale restreinte ou des conditions de sol moins favorables au développement d’habitats riches. Sans constituer des milieux particulièrement structurants pour la biodiversité, ces dispositifs participent néanmoins à offrir des ressources ponctuelles pour certaines espèces et à introduire du végétal dans l’espace urbain.
Les bassins secs et les noues à dominante ornementale, ainsi que ceux équipés et majoritairement herbacés, présentent par exemple un intérêt écologique réel mais modéré. La présence d’une végétation parfois indigène mais également exotique, la faible diversité de strates végétales ou encore des sols remaniés et équipés limitent la diversité d’habitats disponibles. Ces aménagements peuvent néanmoins accueillir certaines espèces opportunistes, notamment des insectes ou de petits invertébrés, et participer localement au verdissement des espaces urbains. Des constats similaires peuvent être observés pour certains dispositifs ponctuels comme l’arbre de pluie, dont l’intérêt pour la biodiversité reste très localisé lorsqu’il est isolé et non associé à d’autres aménagements végétalisés.
À l’inverse, certains aménagements présentent un intérêt plus faible lorsqu’ils sont considérés isolément. Les bassins et noues ornementales engazonnées, caractérisées par une végétation monostrate, exogène et fortement entretenue, offrent peu de diversité d’habitats pour la faune et la flore. Au-delà de cette faible diversification des milieux, la gestion intensive limite également l’installation et le développement d’espèces variées. De même, plusieurs solutions d’adaptation fondées sur la nature dont l’objectif principal est technique comme les tranchées de Stockholm, les dépressions végétalisées, les toitures végétalisées extensives ou les revêtements perméables végétalisés, présentent généralement un potentiel de biodiversité plus limité. Leur rôle écologique peut toutefois être renforcé lorsqu’ils s’insèrent dans un réseau d’espaces végétalisés plus vaste, contribuant alors à la continuité écologique à l’échelle du territoire.
Les clés de réussite
Conception et usage
La performance d’un projet ne se mesure pas seulement à son efficacité technique, mais aussi à sa capacité à favoriser le vivant au cœur du tissu urbain. Les aménagements (bassins, noues, mares, toitures végétalisées, …) peuvent devenir de véritables supports de biodiversité lorsqu’ils sont conçus comme des habitats accueillants et fonctionnels pour la faune et la flore. En diversifiant les strates végétales, en privilégiant des espèces locales et en créant des continuités écologiques, ces espaces contribuent à restaurer des milieux propices au développement du vivant tout en renforçant la résilience écologique du territoire. La qualité de la conception, le choix des végétaux, la gestion différenciée et l’intégration d’éléments favorables à la faune constituent des leviers essentiels pour transformer ces ouvrages en réservoirs et corridors de biodiversité. Ainsi, au-delà de leur fonction première, ils participent activement à l’équilibre écologique, à l’adaptation au changement climatique et à l’enrichissement du cadre de vie.
Pour garantir qu’un ouvrage technique devienne un levier en faveur de la biodiversité, appliquez les recommandations suivantes dès la phase de conception :
Axe 1
Diversification des habitats
- Diversifier les strates végétales (herbacées, arbustives, arborées) afin de créer des habitats variés pour différentes espèces.
- Privilégier des espèces locales adaptées aux milieux humides, favorisant la faune aquatique et semi-aquatique (amphibiens, insectes aquatiques, oiseaux d’eau) et des espèces locales adaptées aux conditions sèches, peu exigeantes en eau et en entretien pour soutenir une biodiversité terrestre variée.
- Multiplier les micro-milieux : zones humides, zones plus sèches, bords ombragés ou ensoleillés, points d’eau stagnante ou courante, afin de diversifier les niches écologiques.
Axe 2
Continuités écologiques
- Inscrire les aménagements dans les continuités écologiques existantes, en reliant les trames vertes et bleues pour créer des corridors aquatiques et végétalisés.
- Favoriser les connexions entre zones humides, noues, bassins et mares, pour faciliter le déplacement de la faune aquatique et semi-aquatique.
- Limiter les obstacles physiques et privilégier des dispositifs perméables à la petite faune (passages pour amphibiens, rampes douces pour insectes et petits mammifères).
Axe 3
Gestion écologique
- Mettre en place une gestion différenciée (fauche tardive, zones laissées en évolution naturelle) et proscrire l’usage de produits phytosanitaires.
- Conserver ou intégrer des éléments favorables à la faune aquatique et terrestre : bois mort, tas de branches, pierres, végétation immergée ou flottante lorsque cela est possible.
Installer ponctuellement des dispositifs d’accueil : nichoirs, gîtes à chauves-souris, hôtels à insectes, hibernaculum, radeaux flottants pour amphibiens, lorsque le contexte le permet. - Mettre en défens certaines zones sensibles (zones de reproduction, nids ou pontes) pour garantir la quiétude de la faune et favoriser la survie des espèces.
Exemples de types d’actions à réaliser en fonction des aménagements
Bassin sec
Diversifier les strates végétales (arbres, arbustes, herbacées) avec des espèces locales capables de supporter des alternances de périodes sèches et humides afin de créer une mosaïque d’habitats favorables à la faune et à la flore. Maintenir des zones de prairie ou de végétation spontanée permettant l’accueil d’insectes pollinisateurs et de petite faune. Limiter les interventions de gestion afin de préserver des zones refuges et favoriser le développement de micro-habitats (bois mort, sol nu, litière végétale).
Noue
Favoriser une végétation diversifiée adaptée aux conditions hydriques variables (par exemple, pour les noues herbacées : plantes hygrophiles dans le fond et espèces tolérantes pour les berges) espèces plus tolérantes à la sécheresse sur les berges) afin de soutenir la biodiversité tout en assurant l’infiltration et le ralentissement des eaux pluviales. Multiplier les transitions végétales et les structures (herbacées, arbustes voire arborées) pour créer des habitats pour les insectes, amphibiens et petits vertébrés. Connecter les noues à d’autres espaces végétalisés pour renforcer les continuités écologiques et faciliter les déplacements de la faune.
Massif arbustif
Composer des massifs diversifiés en espèces locales produisant fleurs, fruits et abris, tout en favorisant l’infiltration et la stabilisation des sols. Associer différentes strates végétales pour créer des habitats variés et améliorer la rétention de l’eau dans le sol. Maintenir une gestion différenciée permettant la présence de litière végétale et de bois mort, favorables à de nombreux organismes (invertébrés, microfaune du sol).
Bassin en eau, mares, étangs
Créer des berges en pente douce et des zones peu profondes permettant l’installation d’une végétation aquatique et rivulaire diversifiée favorable aux amphibiens, insectes aquatiques et oiseaux. Pour les bassins en eau et les étangs, il faut diversifier les habitats (zones immergées, roselières, berges végétalisées) afin de soutenir différentes espèces tout en participant à la filtration naturelle des eaux pluviales. Maintenir des zones de tranquillité pour la faune et éviter les interventions trop fréquentes afin de préserver les cycles biologiques.
Ile végétalisée, ilot boisé
Développer une structure végétale variée (arbres, arbustes, herbacées) permettant de créer des habitats favorables à la faune tout en contribuant à l’infiltration des eaux et à la stabilisation des sols. Utiliser ces espaces comme refuges pour la biodiversité en limitant les perturbations humaines et en conservant des éléments naturels (bois mort, litière). Favoriser des essences locales diversifiées afin d’assurer une ressource alimentaire et des habitats pour différentes espèces.
Arbre de pluie
Choisir des essences locales adaptées aux conditions hydriques variables et favorables à la biodiversité (floraison nectarifère, production de fruits). Aménager un pied d’arbre perméable et végétalisé permettant l’infiltration des eaux pluviales et favorisant la présence d’insectes et de microfaune du sol. Associer l’arbre à d’autres plantations ou dispositifs végétalisés pour renforcer les continuités écologiques et créer de petits habitats urbains.
Dépression végétalisée
Planter une végétation diversifiée, composée d’espèces adaptées aux variations d’humidité afin de créer des habitats complémentaires pour la faune et la flore. Tirer parti des gradients hydriques pour installer différentes communautés végétales favorisant insectes pollinisateurs, invertébrés et petite faune. Maintenir une gestion extensive permettant la floraison et la reproduction des espèces tout en conservant la capacité d’infiltration des eaux pluviales.
Tranchée
Végétaliser la tranchée avec des plantes adaptées aux conditions d’infiltration et de drainage afin de soutenir la biodiversité tout en assurant la gestion des eaux pluviales. Diversifier les espèces végétales pour favoriser les insectes et la microfaune et intégrer la tranchée dans un réseau écologique linéaire reliant différents espaces végétalisés. Limiter l’entretien intensif afin de permettre le développement d’une flore spontanée bénéfique pour la biodiversité.
Toiture végétalisée
Quand cela est possible (contexte, accessibilité, faisabilité…), partir sur une toiture intensive en diversifiant les substrats et les épaisseurs pour créer des micro-habitats et favoriser une végétation variée adaptée aux conditions de sécheresse et aux variations hydriques. Privilégier des espèces locales et mellifères (vivaces, graminées, plantes tapissantes et/ou grimpantes) afin de soutenir les pollinisateurs et la petite faune. Intégrer ponctuellement des micro-habitats (zones de substrat nu, pierres, bois). Privilégier l’entretien extensif sur les toitures intensives ! Le sédum réduit l’entretien sur les toitures extensives, mais les conditions sévères limitent le développement de la flore spontanée. Assurer une bonne capacité de rétention et d’évapotranspiration des eaux pluviales grâce au substrat et à la densité végétale, et favoriser les connexions avec d’autres espaces végétalisés pour renforcer les continuités écologiques en milieu urbain.
Technique pure
Solutions championnes
0
Ouvrage strictement technique, souvent minéral ou enterré, ne permettant ni végétation ni continuités écologiques (ex : puits d’infiltration, structures réservoirs).
1
L’ouvrage présente un potentiel écologique très limité, avec une végétation absente, très pauvre ou peu diversifiée d’herbacées, principalement fonctionnelle ou ornementale, et des habitats peu favorables à la faune.
2
L’ouvrage accueille une végétation herbacée ou ponctuelle offrant des habitats simples pour les insectes et la petite faune, mais la diversité écologique reste limitée en raison d’une végétation majoritairement ornementale.
3
L’ouvrage présente une diversité végétale et structurelle importante, offrant des habitats pour diverses espèces (pollinisateurs, oiseaux, petite faune) et contribuant au fonctionnement écologique local.
4
L’ouvrage présente une structure complexe et diversifiée, tant par ses strates de végétation que par la variété de milieux et d’espèces végétales locales, tout en étant fortement connecté aux milieux environnants.
Apport des aménagements
Service écosystémique « biodiversité »
Excellent Bon Moyen Faible Nul/Négatif
Bassin de rétention
Bassin en eau technique
Bassin en eau végétalisé
Bassin sec éco. arboré/arbustive
Bassin sec écologique herbacé
Bassin sec ornemental engazonné
Bassin sec ornemental arboré/arbustive
Bassin sec à enrochement de surface
Bassin sec éco. équipé herbacé
Bassin sec éco. équipé arboré/arbustive
Bassin sec orn, équipé engazonné
Espaces boisés et milieux aquatiques
Ilot boisé
Mare écologique
Mare artificielle
Étang, marais, lagune
Les noues (fossés végétalisés)
Noue écologique arborée et arbustive
Noue écologique herbacée
Noue ornementale arborée/arbustive
Noue ornementale engazonnée
Noue éco. équipée arborée/arbustive
Noue écologique équipée herbacée
Noue orn, équipée arborée/arbustive
Noue ornementale équipée engazonnée
Tranchées et massifs
Tranchée de Stockholm
Tranchée simple et composée
Massif arbustif écologique
Massif arbustif ornemental
Arbre de pluie
Iles végétalisées
Dépression végétalisée
Toitures et revêtements
Toiture végétalisée intensive
Toiture végétalisée semi-intensive
Toiture végétalisée extensive
Revêtement perméable végétalisé
Revêtement perméable minéral
Structures techniques
Structure réservoir
Puits d'infiltration
Les aménagements qui répondent le mieux au service écosystémique « biodiversité » sont principalement les bassins secs écologiques arborés et arbustifs, les ilots boisés, les mares écologiques, les étangs, marais et lagunes, les noues écologiques arborées et arbustives et enfin les massifs arbustifs écologiques.